Le bâillement


  • Le premier congrès international sur le bâillement a eu lieu à Paris au mois de juin de cette année (2010) !
  • Le bâillement est un mécanisme involontaire, irrépressible, impliquant de nombreux muscles (buccaux, cervicaux, respiratoires et faciaux).
  • Ces muscles sont dits « contradictoires » (les uns ouvrent la bouche, les autres la ferment).
  • Le bâillement s’effectue en 3 étapes : inspiration profonde, blocage de la respiration et expiration lente.
  • Il libère des endorphines : il provoque donc le bien-être.
  • C’est un réflexe archaïque que nous partageons avec la plupart des vertébrés (y compris les oiseaux, les reptiles et les poissons).
  • Son rôle n’est pas encore totalement élucidé.
  • C’est en tout cas un signal anti-sommeil, provoqué par la survenue de la somnolence. Il opère tel un mécanisme de renforcement du tonus musculaire qui contrecarre la baisse du tonus musculaire (décontraction). Il permet ainsi de se ressaisir lors d’une baisse de vigilance.
  • Le matin surtout, les bâillements sont associés aux étirements. L’association des deux prend le nom de « pendiculation ».
  • L’hypoglycémie fait également bâiller.
  • De même que le mal des transports.
  • Les bâillements peuvent annoncer une migraine.
  • Certains bâillements sont iatrogènes : des médicaments psychotropes pris en excès peuvent provoquer des salves de bâillements.
  • Le bâillement est contagieux : par le processus de réplication comportementale (échokinésie). Nous partageons ça avec les chimpanzés.
  • L’être humain commence à bâiller vers 12 semaines de vie utérine !
  • Sur une vie, nous bâillons environ 250 000 fois !
  • Les girafes font partie des rares vertébrés à ne pas bâiller.
  • Les parkinsoniens (non traités) ne bâillent plus.
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